Final lap

2 07 2007

Arrrf, arrf, et re-arfff !

Que voulez-vous sincèrement que je vous dise après ces 6 mois passés ici. J’ai pu découvrir l’Asie du Sud-est comme j’en avais rêvé : avec un sac à dos greffé sur les épaules!

Bref, au revoir Singapour, ça fait bizzare de dire cela. Tout est allé très vite et je n’en reviens pas! Des moments géniaux avec une promo Asian Track de mabouls déglingos, des sorties, des soirées, des voyages, des restos, des piscines, du soleil, des avions (of course!), des cafés au lait dégueus chez Han’s, des “take-away par ci, des “no sugar” par là, etc. Bref le bonheur en quelques lettres. Le stress de Paris a été vite oublié et je crains qu’il ne reprenne ses droits plus vite que prévu!Grrrrrrrrrr

Cela étant dit, j’en ai profité pour retourner (une 3ème fois!) en Indonésie cette semaine, sur une île où les resorts sont ce que le HDB est à Singapour, c’est-à-dire primordiaux! Il s’agit de Pulau Bintan, repère de Singapouriens en manque de vraies plages (Sentosa ne compte franchement pas : hors compet’ d’office s’iou plait !), d’ambiance et d’endroits ou tu peux (presque) jeter tes détritus par terre. Nous aussi, logées à la même enseigne (c’est-à-dire singapourienne-lah) on s’est réservé une chambre dans un resort pour passer deux petits jours sur une plage et dans une piscine qui avaient pour unique but de nous permettre de profiter une dernière fois du soleil (enfin vous faire pâlir d’envie à la vue de notre bronzage quoi!). Bref, nous vlà parties en ferry sans grande “expectation” comme dit l’autre car Bintan n’est pas non plus réputée pour ses rivages de malades mentaux.

Une fois débarquées, seulement une heure après être parties (oui là, ne vous inquiétez pas, l’heure de décalage horaire est véritablement de trop ;)   que ne découvrons-nous pas ? Une plage comme celle-ci :

Bintan

Bien, maintenant, plus la peine de vous en racontez davantage, vous vous doutez que ces 48h ont été formidables et très ensoleillées, le rêve à portée de bateau.

Reste à vous dire à très vite car l’avion décolle exactement dans 6H10 si tout se passe bien et le retour sera, je l’espère, synonyme de dodo dans l’avion.

Dernier post depuis Singapour, j’espère en tout cas que vous envisagez désormais de venir à Singapour et que vous avez apprécié les quelques photos du bout du monde que j’ai mises en ligne. Tout le plaisir était vraiment pour moi anyway! Mais ça vous le saviez, non?! :)

Je vous embrasse tous bien fort et j’espère vous revoir soon! Et n’oubliez pas : Majulah Singapura!

Elise, leaving S’pore



Time flies…

15 06 2007

Oui le temps passe très vite et alors ?! Oui je n’ai pas donné la moindre nouvelle depuis 2 voire 3 mois et alors ?! Life’s too short to spend it in front of a computer screen, isn’t it ?

Entre-temps il y a donc eu Java, la Birmanie, Bali et (re-)Tioman (vous savez l’île paradisiaque à quelques heures de Singapour) avec toute la promo pour un weekend de désinté de folie ! En supplément bonus top méga cool, des BBQs, des bars, des boîtes de temps à autres et (surtout ces deux dernières semaines), vous comprendrez donc que je ne me suis pas ennuyée une minute…Ajoutez à cela quelques cours bien joufflus à valider et un retour puis une recherche d’emploi qui résonnent à l’arrière de mon crâne et vous en déduirez (ou pas) ce silence radio…euh bloguesque!

Singapour m’a vraiment conquise : cette cité-état est géniale, bien située et laisse un tas d’opportunités d’évasion (loisirs et voyages) ouvertes à qui veut bien les prendre ou du moins prend le temps de les saisir. Ces 6 mois ont sans aucun doute été les meilleurs de toute ma scolarité.

En tout cas, le retour à Paris va certainement être une bonne grosse claque : la chaleur non-étouffante, le rythme hyper-rapide, les voyages inexistants, la bouffe délicieuse (que j’attend quand même, je l’avoue, avec impatience), le métro qui pue, les gens qui râlent, les grèves qui n’en finissent plus, Paris-plage et ses cocotiers sous la pluie…J’ai hâte et je suis bien triste de rentrer car l’expérience a été concluante. Peut-être aurais-je l’occasion de revenir ? En tout cas, je l’espère. Je me suis surprise (et je ne suis pas la seule !) à me plier à des règles que je ne comprenais pas au début tout simplement parce qu’elles prennent tout leur sens lorsque l’on voyage autour. Eh oui, ce qui est surprenant avec Singapour c’est que sa singularité prend vraiment corps dès lors que l’on tente de la comparer à d’autres pays européens ou asiatiques. Singapour dans les années 60 était ridiculement arriéré - aujourd’hui, l’Europe peut aller se rhabiller sur pas mal de points.

Bon en même temps tout n’est pas totalement fini : il me reste 15 jours pour visiter le musée national, profiter une dernière fois des piscines des copines, faire les soldes si le coeur m’en dit, envoyer un max de candidatures pour un 1er emploi et tout simplement apprécier cette ville qui n’a pas fini de me surprendre !

A très vite

Elise

Weekend Désinté Tioman



Cambodge - la suite -

17 05 2007

Keroppi continue sa grève - en ce moment quelque part en Birmanie - alors pour vous faire patienter, quelques autres images du Cambodge.

On arrive à Siem Reap, ville qui est la porte vers Angkor et ses temples. Parmi eux, deux sont plus connus: Angkor Wat, le plus grand, et Bantay Srei, plus au nord dans la forêt, car Malraux avait essayé d’en ramener clandestinement des bas reliefs. On n’oubliera pas non plus Angkor Thom, grande citadelle qui héberge de nombreux temples, parmi lesquels le Bayon, dit temple aux 1000 visages.

Le Bayon

Moine dans le Bayon

Angkor Wat:
Angkor Wat

Moine à Angkor Wat

Pour ceux qui ne la reconnaissent pas, voici Keroppi!!
Keroppi

Angkor Thom

Au sud de Siem Reap, on trouve le Tonlé Sap, grand lac qui traverse le Cambodge:
Tonle Sap

Tonle Sap

Pour plus d’images, deux adresses:
Le nouveau site du Club104
La galerie Flickr du Club104

La prochaine fois, rendez-vous en Thaïlande!

Signé l’Ecureuil



Flashback: l’Indochine, pardon, le Cambodge comme si vous y étiez!

3 05 2007

Ami lecteur, Keroppi ayant pris sa retraite anticipée sous les cocotiers, un cocktail à la main, un guide de sa prochaine excursion dans l’autre, je prends la plume pour un petit flashback. L’espace d’une semaine, Keroppi donc et celui que l’on surnomme mystérieusement l’écureuil ont arpenté le Cambodge de long en large, et même en travers. Le résultat des fouilles se fera en plusieurs fois, commençons déjà par Phnom Penh!

Phnom Penh, comme le reste du Cambodge, c’est:
- des tuk tuks
- des scooters
- des gens sur les scooters
- des gens sur les tuk tuks qui attendent que d’autre gens montent à l’arrière

Elevé au rang de sport national, le 2 roues se fait donc plus nombreux que les piétons. D’où peut-être la profonde incompréhension des “autochtones” quand ils ont vu 2 backpakers bien décidés à visiter leur ville… à pieds!

Avantage pour les blondes qui auraient du mal à passer leur permis en Europe: là-bas, c’est plutôt optionnel :-)

Bref, Phnom Penh, c’est bien, mais ça se visite finalement assez vite. Mis à part l’incontournable palais royal, et la pagode d’argent qui est accolée, on découvre plus une ambiance que des musées ou monuments…

Et pour l’ambiance donc:

A venir, du gros, du lourd avec Siem Reap et Angkor. Ensuite, on passe en Thailande… Et bientôt le lien vers la galerie complète! D’ici là, li ahs (admirez la maîtrise de la langue, sans le moindre accent!)

Signé l’Ecureuil



Combo de rêve

21 04 2007

Non non je n’ai pas écrit “condo” pour les addicts qui ne jurent plus que par piscine et BBQ…Mais bien “combo” car mes, enfin “nos”, vacances de deux semaines fin mars-debut avril ont été un véritable combo : Cambodge pour la terre battue, la transpi, les bouteilles d’eau qui ne rafraîchissent plus que tes mains, les scoots qui te frôlent, les “chauffeurs” qui te harcèlent pour que tu fasses les 5 derniers mètres jusqu’à ton hôtel en tuk tuk, les visites de temples à couper le souffle - si la chaleur n’en a pas encore eu raison …Bref, la carte mémoire du Canon a encore chauffé et s’est remplie comme jamais.

Deuxième escale : Phuket…alors je vous arrête tout de suite, non on n’a pas logé à Patong, non, on a pas non plus (trop!) vu de Thai entreprenantes mais avouons-le, le doux son du “Sawati Kaaaaaaaaaaaaaa” et du “foot masaaaaaaaage” dont les dernières syllabes traînent toujours on ne sait pourquoi, nous manquent bien - ah si j’avais eu un dictaphone….Au programme, of course il y a eu plage mais aussi visite de la baie de Phang Nga, au Nord, vraiment très belle et bien sûr l’incontournable Ko Phi Phi. Oui moi aussi ces 4 mois ici m’ont transformée en mouton de Panurge, là où les autres vont, je vais ;D

Aïe aïe aïe, c’est pas le moment de prendre (trop) de mauvaises habitudes singapouriennes, foutu kiatsu* !!!

@+

*: kiatsu : habitude qu’ont les Singapouriens de suivre ce que les autres font pour ne jamais être dernier. En somme, y’a une file d’attente quelque part -même si la raison en est inconnue- tu peux être sûr qu’ils te passent devant pour en faire partie. Ils appliquent la théorie de Céline Dion et JJ Goldman : les derniers seront les premiers ! Belle perf’.

Thaïlande

Thailande



Driving me crazy !

15 04 2007

Vous avez tous votre permis ?! Oui, non, nevermind j’ai envie de dire car en Asie et plus particulièrement hors Singapour (même si cette dernière ne déroge franchement pas à la règle…) la conduite est comment dire….spéciale et dangereuse.

Non, sincèrement, y’a pas un voyage dans les trois derniers mois où je ne me suis pas sentie malade en bus, mini-van, voiture, tuk-tuk, jeep, sangthaew ou autre. Ils sont tarés !!! Au Cambodge, pour traverser, tu slalomes entre des scoots et des motos. Au mieux, tu te fais arracher un bras, au pire littéralement écraser ! Bah oui quoi, c’est de ta faute naturellement, t’avais qu’à prendre une moto-dup (i.e. moto-taxi) toi aussi comme tout le monde !
A Singapour, j’avoue que les chauffeurs (-ards ????) de bus marchent au frein : en somme, ça sert à quoi de freiner avant si on peut piler et faire en sorte que la moitié du bus se ramasse lamentablement mais ô combien voluptueusement sur le pare-brise?! C’est tellement plus cooooooooool ! J’ai expérimenté, croyez-moi, c’est ze worldwide classe, surtout ici où, en général les gens évitent de se toucher dans les transports !

Y’a peut-être les tuk-tuk qui sauvent la mise (ils peuvent pas rouler trop vite eux !) et encore, pour chaque virage t’es sûr de l’amorcer, mais pas toujours sûr de le terminer !

Bien sûr, j’éxagère et tout cela n’est qu’emphase et balivernes mais il faut bien vous donner un aperçu autre que celui des plages de sable fin que j’écume (oh la la le style : écume/plage/vagues : you get it ?! Non ? Ok, je sors….)  dont je vous abreuve depuis….3 mois…Snif : déjà à mi-chemin….ouiiiiiiiiiinn !

@ très vite

Elise



Ciel où est passée Keroppi?

15 04 2007

Le problème quand tu as une carte bleue, c’est que tu l’utilises, same with the plane : trop d’avions décollent de Singapour vers des destinations toutes plus incroyables les unes que autres pour que je m’en prive. Vous l’aurez (je l’espère….) compris, Keroppi était donc en vadrouille (et en cours too !) depuis son dernier post.

Les festivités ont été les suivantes : Tioman (île paradisiaque et quasi-déserte à l’est de la Malaysie), Manille et Banaue aux Philippines et last but not least : Cambodge et Phuket/Ko Phi Phi en Thaïlande. A venir pour vous faire saliver : La Birmanie et l’Indonésie (Java et Bali).

Concrètement ça se goupille comment tout ça : des weekends de trois/quatre jours parfois en mars (je vous promets cela ne se reproduira plus) et surtout deux semaines complètes de vacances fin mars-début avril.

Du bonheur à portée d’emploi du temps !

“I’m loving it” comme dit l’ami aux cheveux rouges, aux grandes pompes et au maquillage rave de chez McDo.

See y’all !!!

Philippines


9-18 février 2550 en Thaïlande…

20 02 2007

Sa Wa Dee Kaa, Sa Wa Dee Krup,

Me voilà back from the “country of smile”. Et c’est bien vrai que pendant 10 jours, on en a profité de ces centaines de sourires qui ont pu avoir tour à tour diverses significations. Il y a eu le sourire “I love farang”, traduisez : “j’aime les porte-monnaie… (hihihihihi!) étrangers” côté commerçants et autres bonimenteurs! On, euh disons…les garçons ont aussi croisé le sourire “j’aime les Occidentaux” côté ….Thaïlandaises !!!

Enfin, je ne répèterai jamais assez combien ce pays vaut le détour. Notre périple nous a emmené du nord, c’est-à-dire de Chiang Mai jusquu’au centre de la Thaïlande, à Bangkok en passant par deux villes bien rurales comme on les aime : Sukhotai et Ayuttaya où les ruines des temples se visitent…à vélo!

Bon voyage !

Coucher de soleil à Sukhotai


Des TOC en stock !

2 02 2007

Oui oui je sais “la critique est facile, l’art est difficile” but enough is enough : il est temps de parler des multiples TOC dont souffrent les Singapourien/-nes.

Au premier rang desquels : le shopping ! Vaste blague que cette occupation non pas weekendesque mais weekesque pour tout bon “native” qui se respecte: on passe sa vie à la gagner dépenser ici ! Fringues, zigouigouis, bouffe, accessoires et autres trucs inutiles, on dégaine son wallet plus vite que son ombre et on claque du dol ! J’achète donc j’existe : it all boils down to it ! Pathétique me direz-vous…Là j’ai envie de vous répondre : SOOOOO pathetic ! ma position est totalement ethnocentriste (waow! un mot compliqué ! ça faisait longtemps : je commençais à ne plus parler qu’avec des chiffres et des indices monétaires depuis 1 mois…) et je l’assume. Mieux : je la revendique ! Halte au shopping débridé ! ;)

Le deuxième trouble obscessionnel auxquels les Singapouriens ne peuvent résister est : le reniflement ou plutôt l’art de se râcler la gorge pendant un trajet de 20 minutes en MRT (métro local) derrière le dos d’une petite Française, qui elle, vient juste d’avaler son bol de céréales et là voudrait simplement être ailleurs…ou sourde ! Non franchement, c’est insupportable, situation vécue il y a 5 jours ; j’ai cru que j’allais l’étriper cette nana renifleuse. Bouuuuuh c’est sale de se moucher : so what ? Ils vont jamais aux toilettes les gens ici ? A ce compte-là, extrapolons un peu pour voir : pourquoi ils ne fournissent jamais de serviettes lorsqu’ils mangent - c’est pas sale cela peut-être ? En somme, ils veulent pas “transmettre ” aux autres la saleté, il faut respecter l’autre. Mais à part ça, les autres, ils s’en tamponnent complètement lorsqu’ils te passent devant, te bousculent ou t’arrachent littéralement un bras sans s’excuser à chaque arrêt de métro ou coin de rue…Personne n’est dupe, certaines choses ne s’expliquent pas mais ça les rend vraiment difficile à comprendre et à tolérer !

Quoi d’autre? Ah oui, ici, c’est car priority all over the place ! Alors circulez, y’a rien à voir ! Si tu es un gros veinard, tu peux même doubler ton temps de trajet rien qu’en traversant quelques rues : sympa, non, pour justifier un retard !? Et ça c’est la classe internationale ! Ben oui, faut quand même fluidifier le trafic au cas où il y aurait un embouteillage de BMW ou de Mercedes ! Alors si tu donnes un RDV, arrange-toi pour ajouter 10 à 15 minutes d’attente en plein cagnard aux passages piétons. Une fois que le bonhomme a daigné passer au “vert”, grouille-toi car tu as à peu près 1/4 de seconde pour traverser…Et cadeau de la maison, juste pour toi : pour te mettre la pression, il y a force bruits et décompte de secondes qui t’accompagneront ou …te coacheront pour être le meilleur et plus rapide traverseur de l’histoire des passages piétons singapouriens !



De l’art de servir de la bière dans un seau

30 01 2007

A Singapour, il y a des religions érigées en véritables Art de vivre et manger en est une. Non pas que je veuille récuser le fait que manger fasse partie de nos besoins primaires…Comprenez simplement qu’ici, les Singapouriens en ont décidé autrement : il s’agit d’un besoin “prioritaire” pour les locaux ! Pas la peine de chercher les food courts….ils viennent à vous. En somme, l’adage pourrait être :” si tu ne vas pas au hawker center du coin, il viendra à toi”. Prends garde à toi jeune Occidental, l’overdose de Chicken rice n’est jamais loin.

Ok, now let’s have some crab meat ! (Je sais de la “viande de crabe”, c’est un paradoxe digne de la quadrature du cercle m’enfin, laissons-les rêver par pitié !) - Sur ce, bon appétit, bonsoir !

Seafood restaurant